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Russie en 1 semaine : Moscou et Saint-Pétersbourg

La Russie est le plus grand pays du monde, mais les deux étapes qui comptent vraiment pour un premier voyage se trouvent à quelques heures de train l’une de l’autre : Moscou, la capitale politique et économique, et Saint-Pétersbourg, la capitale impériale voulue par Pierre le Grand comme « fenêtre sur l’Europe ». Ce sont deux villes qui racontent des histoires différentes du même pays — le pouvoir centralisé du Kremlin contre l’ambition européenne des tsars — et ensemble elles suffisent pour un premier voyage sérieux, la liaison entre les deux faisant partie de l’expérience au même titre que les étapes elles-mêmes.

En bref

  • Durée · 7 jours pleins, plus le vol
  • Itinéraire · Moscou (4 nuits) → Saint-Pétersbourg (3 nuits)
  • Liaison · train à grande vitesse Sapsan, 4 heures, ou le train de nuit traditionnel
  • Budget · 800-1 300 euros par personne sur place, vol exclu
  • À préparer avant de partir · visa (obligatoire, demande du temps), suffisamment de liquide (les cartes étrangères ne fonctionnent pas), et vérification des correspondances aériennes actualisées
  • Documents · passeport valide au moins 6 mois après le retour, assurance voyage souvent exigée pour le visa
  • Saison · mai-septembre pour le climat et les « nuits blanches » de Saint-Pétersbourg (fin mai-mi-juillet) ; décembre-février pour la neige, mais avec des températures souvent sous zéro
  • Avant de partir · vérifiez toujours la page « Viaggiare Sicuri » du ministère italien des Affaires étrangères pour l’état actualisé des recommandations de voyage

Moscou et Saint-Pétersbourg sont distantes de 700 km : le Sapsan, le train à grande vitesse russe, les relie en environ quatre heures.

Jours 1 et 2 — Moscou : le pouvoir et l’art

2 jours · du cœur du Kremlin à la galerie nationale

1 – La place Rouge, le Kremlin et Saint-Basile

Durée journée entière · Entrée du Kremlin 700 roubles, cathédrales comprises · Fermé le jeudi

Le torri del Senato del Cremlino, sulla Piazza Rossa
Le torri del Senato del Cremlino, sulla Piazza Rossa · Foto di Godot13 — CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons

La place Rouge ne tire pas son nom du communisme, comme on le croit souvent : en vieux russe, krasnaya signifiait « belle » avant même de signifier « rouge », et la place porte ce nom depuis le dix-septième siècle. Le Kremlin — le mot signifie simplement « forteresse » — est le siège du pouvoir russe de façon ininterrompue depuis le quinzième siècle : dans l’enceinte de ses vingt-deux tours se trouvent encore aujourd’hui la résidence présidentielle, le Sénat et trois cathédrales qui furent, pendant des siècles, le cœur religieux de toute la Russie. La cathédrale de la Dormition est celle où étaient couronnés les tsars ; celle de l’Archange abrite leurs tombeaux jusqu’à Pierre le Grand.

Le cupole a cipolla colorate della cattedrale di San Basilio
Le cupole a cipolla colorate della cattedrale di San Basilio · Foto di Diego Delso — Public domain, via Wikimedia Commons

À l’autre extrémité de la place, la cathédrale Saint-Basile fut commandée par Ivan le Terrible et construite entre 1555 et 1561 pour célébrer la conquête de Kazan : neuf chapelles distinctes, chacune dédiée à une victoire différente, réunies sous neuf bulbes qui ne se ressemblent jamais, ni dans la forme ni dans la couleur — la polychromie n’arriva qu’au dix-septième siècle, un siècle après la construction. La légende, probablement inventée par les diplomates étrangers de l’époque et jamais confirmée par les sources russes, veut qu’Ivan ait fait aveugler l’architecte pour qu’il ne puisse jamais rien construire d’aussi beau ailleurs.

L’ingresso al territorio del Cremlino si prenota online con il numero di passaporto; le borse grandi non sono ammesse e vanno lasciate al deposito bagagli vicino alla biglietteria. Il giovedì il museo è chiuso.

2 – Le GOUM

Durée une heure, en passant · Entrée libre

La galleria del GUM, sulla Piazza Rossa
La galleria del GUM, sulla Piazza Rossa · Foto di Doomych — Public domain, via Wikimedia Commons

Le GOUM, en face du Kremlin de l’autre côté de la place, fut construit en 1893 comme « Grand Magasin universel » : une galerie de verre et de fer longue de deux cent quarante mètres sur trois niveaux, avec un canal couvert au centre qui transportait autrefois réellement de l’eau. À l’époque soviétique, quand les commerces privés n’existaient pas, il restait ouvert mais avec des rayons presque vides ; aujourd’hui, c’est redevenu une galerie de luxe, mais la structure architecturale est restée intacte telle qu’elle était à l’inauguration, et c’est pour cela que ça vaut la peine d’y entrer, ne serait-ce que pour la voir, pas pour faire des achats.

3 – La galerie Tretiakov

Durée une demi-journée · Entrée 500 roubles

La facciata verde del Palazzo d’Inverno sulla Piazza del Palazzo
Il Palazzo d’Inverno, sede dell’Ermitage a San Pietroburgo · Foto di Sasha Petite from Singapore — CC BY-SA 2.0, via Wikimedia Commons

Fondée en 1856 par le marchand et collectionneur Pavel Tretiakov, qui fit don de toute sa collection à l’État, la galerie qui porte son nom est l’endroit idéal pour voir l’art russe d’une façon que Saint-Pétersbourg, où l’Ermitage se concentre sur l’art occidental, ne permet pas aussi bien : les icônes d’Andreï Roublev, les grands portraitistes du dix-neuvième siècle, les paysages des Ambulants — le mouvement de peintres qui, dans la seconde moitié du siècle, abandonnèrent les académies pour peindre la Russie réelle, des paysans et des steppes.

4 – Le théâtre Bolchoï, le soir

Durée le soir · Billets à partir de 1 500 roubles, à réserver bien à l’avance

La facciata neoclassica del Teatro Bolshoi
La facciata neoclassica del Teatro Bolshoi · Foto di DmitriyGuryanov — CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons

Le Bolchoï, fondé en 1776, est l’une des compagnies de ballet et d’opéra les plus prestigieuses au monde : la façade néoclassique avec le quadrige de bronze d’Apollon est l’un des symboles de Moscou, et voir le Lac des cygnes ou Casse-Noisette dans la salle d’origine, restaurée grâce à un projet de 700 millions de dollars achevé en 2011, est une expérience qui vaut la dépense même pour qui ne suit pas habituellement la danse classique. Les billets pour les spectacles les plus demandés s’épuisent des semaines à l’avance sur le site officiel.

Mangiare a Mosca e San Pietroburgo
La cucina russa è sostanziosa e pensata per il freddo: il borsch (zuppa di barbabietola), i pelmeni (ravioli in brodo o burro), il bef stroganov, i bliny (crepe sottili servite con panna acida, caviale o marmellata). Un pasto in una stolovaya, le tavole calde in stile self-service diffuse ovunque, costa 300-500 rubli ed è il modo più economico ed efficace di mangiare bene; un ristorante medio 800-1.500 rubli a persona. Il tè si beve tutto il giorno, spesso da un samovar; la vodka accompagna i pasti importanti, sempre con qualcosa da mangiare insieme — berla a stomaco vuoto è considerato imprudente anche dai russi.

Jours 3 et 4 — Moscou : le métro, les couvents et la périphérie

2 jours · le visage moins touristique de la capitale

5 – Les stations-palais du métro

Durée une demi-journée · Coût un ticket unique, environ 65 roubles

Le scale mobili fra due stazioni della metro di Mosca
Le scale mobili fra due stazioni della metro di Mosca · Foto di Mikhail (Vokabre) Shcherbakov from Moscow, Russia — CC BY-SA 2.0, via Wikimedia Commons

Le métro de Moscou, inauguré en 1935, fut conçu par Staline comme un « palais du peuple » : les stations de la ligne circulaire et des premières lignes radiales sont revêtues de marbre, de mosaïques, de lustres de bronze et de vitraux, avec un niveau de décoration qu’aucun autre métro au monde n’a jamais égalé. Komsomolskaïa a des plafonds baroques avec des mosaïques dédiées à la victoire de la Seconde Guerre mondiale ; Maïakovskaïa, de 1938, remporta le Grand Prix de l’Exposition universelle de New York de 1939 pour son acier inoxydable et les mosaïques du plafond consacrées au ciel soviétique sur vingt-quatre heures ; Novoslobodskaïa compte trente-deux vitraux colorés rétroéclairés, dessinés par un artiste letton qui les rapporta de Riga après la guerre.

Parcourir quatre ou cinq stations avec un seul ticket (valable pour le transit, pas pour sortir et rentrer) est une façon de passer une matinée qui ne coûte presque rien et qui montre un visage de Moscou que les musées ne montrent pas : onze millions de personnes par jour utilisent ce métro pour aller travailler, à l’intérieur de ce qui fut pensé comme un monument.

6 – Le couvent de Novodievitchi

Durée une demi-journée · Entrée du couvent 350 roubles, cimetière libre

Il convento di Novodevičij, patrimonio UNESCO, di sera
Il convento di Novodevičij, patrimonio UNESCO, di sera · Foto di This photo was taken by Anton Zelenov. Please credit this with : Photo : Anton Zelenov in — CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons

Fondé en 1524 pour célébrer la reprise de Smolensk, le couvent de Novodievitchi est classé au patrimoine de l’UNESCO et fut pendant des siècles l’endroit où étaient envoyées les femmes de la famille tsariste, souvent contre leur gré : Sophie, demi-sœur de Pierre le Grand, y fut enfermée après avoir tenté de lui usurper le trône, tout comme la première épouse répudiée de Pierre lui-même. L’ensemble de tours rouges et blanches, de style baroque moscovite, est l’un des mieux conservés de la ville.

À côté, le cimetière de Novodievitchi abrite, entre autres, Tchekhov, Boulgakov, Gogol, Khrouchtchev et Eltsine : les tombes sont souvent des sculptures élaborées plutôt que de simples pierres tombales, et s’y promener est une façon insolite mais respectueuse de parcourir deux siècles d’histoire culturelle et politique russe en quelques centaines de mètres.

7 – Les collines des Moineaux

Durée quelques heures · Accès par la ligne rouge du métro, arrêt Vorobiovy Gory

Lo skyline di Mosca e l’Università statale viste dalle Colline dei Passeri
Lo skyline di Mosca e l’Università statale viste dalle Colline dei Passeri · Foto di timsdad — CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons

Depuis le belvédère des collines des Moineaux, sur la rive droite de la Moskova, on voit tout Moscou : le fleuve qui décrit un large méandre, les gratte-ciel du quartier d’affaires de Moscou-City au loin, et derrière soi l’université d’État Lomonossov, l’une des « sept sœurs » staliniennes — les gratte-ciel jumeaux de style gothico-soviétique construits entre 1947 et 1953 pour célébrer le huit-centième anniversaire de Moscou. Avec ses 240 mètres, il reste aujourd’hui encore le bâtiment universitaire le plus haut du monde.

8 – La rue Arbat

Durée le soir · à pied, piétonne

La rue Arbat, piétonne depuis 1986, est la plus ancienne rue de Moscou en dehors du Kremlin : au dix-neuvième siècle y habitèrent Pouchkine (qui y épousa Natalia Gontcharova dans l’église toute proche) puis, plus tard, des générations d’artistes et de dissidents soviétiques, ce qui fit longtemps de l’Arbat un synonyme de non-conformisme culturel. Aujourd’hui c’est une rue de caricaturistes, de musiciens de rue et de boutiques de souvenirs, plus touristique que bohème, mais elle reste un bon endroit pour une promenade du soir avant de prendre le train pour Saint-Pétersbourg.

Jours 5 et 6 — Saint-Pétersbourg : la fenêtre sur l’Europe

Sapsan Moscou–Saint-Pétersbourg, environ 4 heures · 3 nuits · la capitale impériale

Pierre le Grand fonda Saint-Pétersbourg en 1703 sur un terrain marécageux à l’embouchure de la Neva, arraché à la Suède, avec l’objectif déclaré d’ouvrir à la Russie une porte directe sur l’Europe : il la construisit en un temps record, avec des dizaines de milliers d’ouvriers, et en 1712 en fit la capitale à la place de Moscou, un titre qu’elle conserva plus de deux cents ans jusqu’à la révolution de 1917. C’est une ville différente de Moscou : plus européenne dans son architecture, construite sur des canaux comme un Amsterdam de la Baltique, et célèbre pour les nuits blanches de fin juin, quand le soleil ne se couche presque jamais tout à fait.

9 – L’Ermitage

Durée journée entière · Entrée 500 roubles · Fermé le lundi

La facciata verde del Palazzo d’Inverno sulla Piazza del Palazzo
Il Palazzo d’Inverno, sede dell’Ermitage a San Pietroburgo · Foto di Sasha Petite from Singapore — CC BY-SA 2.0, via Wikimedia Commons

Le musée de l’Ermitage, installé dans le palais d’Hiver et cinq bâtiments reliés sur la Neva, naquit en 1764 de la collection privée de Catherine II, qui rachetait des lots entiers de tableaux aux maisons régnantes européennes en difficulté financière. Il compte aujourd’hui plus de trois millions de pièces : si l’on s’arrêtait trente secondes devant chacune, il faudrait onze ans pour toutes les voir. L’escalier des Ambassadeurs, tout d’or et de marbre blanc, est la carte de visite du musée ; la salle Saint-Georges (l’ancien trône) et les salles Rembrandt, avec la plus grande collection au monde du peintre hollandais en dehors des Pays-Bas, sont les étapes qu’on ne saute pas.

Il museo è troppo grande per un giorno solo
Con una sola giornata a disposizione, meglio scegliere un percorso guidato o una selezione di sale — l’arte italiana rinascimentale, gli impressionisti francesi al piano superiore, le sale egizie — piuttosto che provare a vedere tutto: chi ci prova finisce esausto e non ricorda niente.

10 – L’église du Sauveur-sur-le-Sang-Versé

Durée une heure · Entrée 350 roubles

Le cupole variopinte della chiesa del Salvatore sul Sangue Versato
Le cupole variopinte della chiesa del Salvatore sul Sangue Versato · Foto di Otto Jula — CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons

Construite entre 1883 et 1907 à l’endroit exact où le tsar Alexandre II fut tué par une bombe en 1881, l’église fut voulue par son fils Alexandre III dans un style délibérément vieux-russe — les bulbes polychromes, inspirés de Saint-Basile à Moscou — en net contraste avec l’architecture baroque et néoclassique occidentale qui domine le reste de la ville. À l’intérieur, plus de sept mille mètres carrés de mosaïques recouvrent chaque surface : c’est probablement la collection de mosaïques la plus étendue d’Europe réunie dans un seul édifice, ayant survécu à la fermeture soviétique — pendant des décennies elle servit d’entrepôt de légumes — et rouverte seulement en 1997 après une restauration qui dura vingt-sept ans.

11 – La forteresse Pierre-et-Paul

Durée quelques heures · Entrée de la cathédrale 600 roubles

La guglia dorata della cattedrale nella fortezza di Pietro e Paolo
La guglia dorata della cattedrale nella fortezza di Pietro e Paolo · Foto di Alexxx1979 — CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons

La forteresse Pierre-et-Paul, sur l’île du même nom dans la Neva, est le plus ancien bâtiment de la ville : sa première pierre, posée par Pierre le Grand en 1703, marque conventionnellement la fondation même de Saint-Pétersbourg. La cathédrale qu’elle abrite, avec la flèche dorée la plus haute de la ville (122 mètres), est le mausolée de tous les tsars russes depuis Pierre le Grand, y compris Nicolas II et sa famille, dont les restes ne furent identifiés par analyse ADN que dans les années 1990 et inhumés ici en 1998, quatre-vingts ans après leur exécution de 1918.

Nevskij Prospekt, il viale che collega tutto
La Prospettiva Nevskij, quattro chilometri e mezzo dal Palazzo d’Inverno al monastero di Aleksandr Nevskij, è il modo migliore per spostarsi a piedi fra le tappe di questi due giorni: Gogol’ e Dostoevskij ne fecero il palcoscenico dei loro romanzi, e resta oggi il cuore commerciale e sociale della città.
Il viale principale di San Pietroburgo, la Prospettiva Nevskij
Il viale principale di San Pietroburgo, la Prospettiva Nevskij · Foto di Artyom Svetlov — CC BY 2.0, via Wikimedia Commons

Jour 7 — Peterhof, le Versailles russe

Hydroptère depuis le quai de l’Ermitage, 30 minutes, ou train+bus · journée entière

Le fontane dorate della Grande Cascata, nel parco di Peterhof
Le fontane dorate della Grande Cascata, nel parco di Peterhof · Foto di Wikimedia Commons — Public domain, via Wikimedia Commons

Peterhof, sur le golfe de Finlande à trente kilomètres de Saint-Pétersbourg, fut voulue par Pierre le Grand à partir de 1714 ouvertement pour rivaliser avec Versailles, après un voyage en France qui l’avait profondément marqué. Le résultat est la Grande Cascade : soixante-quatre fontaines et deux cents statues dorées qui descendent des terrasses vers la mer, alimentées sans aucune pompe mécanique par un système de canaux et de dénivelés naturels conçu au dix-huitième siècle et encore fonctionnel aujourd’hui à l’identique. Le palais et les jardins furent presque entièrement détruits par l’occupation nazie entre 1941 et 1944 puis reconstruits pièce par pièce après la guerre à partir de photographies et de dessins d’époque.

In alternativa: Carskoe Selo e la Stanza d’Ambra
Chi preferisce un palazzo abitabile a un giardino di fontane può scegliere Carskoe Selo, con il Palazzo di Caterina e la sua celebre Stanza d’Ambra: la stanza originale, donata dalla Prussia a Pietro il Grande nel 1716, fu smontata e trafugata dai tedeschi nel 1941 e non fu mai più ritrovata; quella visibile oggi è una ricostruzione, completata solo nel 2003 dopo oltre vent’anni di lavoro artigianale, sei tonnellate di ambra.
La ricostruzione della Stanza d’Ambra, a Carskoe Selo
La ricostruzione della Stanza d’Ambra, a Carskoe Selo · Foto di Sitomon — CC BY-SA 2.0, via Wikimedia Commons

Combien coûte une semaine

Voce Costo
Sapsan Mosca–San Pietroburgo 3.500-8.000 rubli, 35-80 euro
Alloggio, 7 notti (camera media) 350-700 euro
Ingressi (Cremlino, Tret’jakov, Ermitage, chiese, Peterhof) circa 3.500 rubli, 35 euro
Biglietto per il Bolshoi (posto medio) 3.000-6.000 rubli, 30-60 euro
Trasporti urbani (metro Mosca e San Pietroburgo) circa 20-30 euro
Pasti, 7 giorni fra stolovaya e ristoranti medi 150-280 euro
Totale in loco circa 800-1.300 euro a persona

Chiffres de référence à septembre 2026, vol exclu. On paie en roubles : les cartes de crédit et de débit émises par des banques occidentales ne fonctionnent plus en Russie depuis 2022, il faut donc apporter suffisamment de liquide (euros ou dollars, à changer sur place) pour tout le séjour, calculé avec une marge. Vérifiez aussi les correspondances aériennes avant de réserver : depuis 2022, il n’y a plus de vols directs entre l’Italie et la Russie, et le voyage nécessite une escale dans un pays tiers (typiquement Istanbul, Dubaï, Belgrade ou Erevan).

Visto e formalità: da preparare con largo anticipo
Per i cittadini italiani il visto turistico è sempre obbligatorio e va richiesto presso il consolato russo o un centro visti autorizzato, con passaporto, foto, prenotazioni di viaggio, assicurazione sanitaria e, in molti casi, una lettera di invito o voucher turistico intermediato dall’agenzia o dalla struttura ricettiva. I tempi di elaborazione variano e conviene iniziare la pratica con largo anticipo rispetto alla partenza. Le procedure e i requisiti cambiano nel tempo: verificate sempre le indicazioni aggiornate sul sito dell’ambasciata russa in Italia e sulla pagina «Viaggiare Sicuri» del Ministero degli Affari Esteri prima di prenotare qualunque cosa.

Questions fréquentes

Une semaine en Russie suffit-elle pour Moscou et Saint-Pétersbourg ?

Oui, à un rythme plein mais tenable : quatre jours à Moscou et trois à Saint-Pétersbourg permettent de voir les principales étapes des deux villes sans courir. Qui a plus de temps peut ajouter l’Anneau d’or autour de Moscou ou allonger les jours à l’Ermitage, qui mériterait à lui seul plus d’une visite.

Faut-il un visa pour aller en Russie ?

Oui, toujours, pour les citoyens italiens : il n’existe ni entrée sans visa ni visa à l’arrivée pour les touristes européens. La demande doit être faite à l’avance, avec des documents pouvant inclure une lettre d’invitation, une assurance et une preuve des réservations. Les procédures sont mises à jour périodiquement : vérifiez-les sur le site de l’ambassade de Russie en Italie avant d’organiser le voyage.

Comment se rendre en Russie depuis l’Italie ?

Il n’y a plus de vols directs depuis 2022 : on vole avec une escale dans un pays tiers, typiquement Istanbul, Dubaï, Belgrade, Erevan ou Astana. Les temps de trajet s’allongent en conséquence par rapport à un vol direct.

Peut-on payer par carte de crédit ?

Non : les cartes émises par des banques occidentales (Visa, Mastercard) ne fonctionnent plus en Russie depuis 2022. Il faut apporter suffisamment de liquide pour tout le séjour, changé en euros ou en dollars avant le départ ou changé sur place, avec une marge de sécurité.

Quelle est la meilleure période pour partir ?

Mai-septembre pour un climat plus doux ; fin juin-mi-juillet à Saint-Pétersbourg pour les « nuits blanches », quand le soleil ne se couche presque jamais. L’hiver (décembre-février) offre une atmosphère évocatrice avec la neige, mais avec des températures souvent sous zéro, parfois bien en dessous à Moscou.

Est-il sûr de voyager en Russie en ce moment ?

La situation doit être vérifiée au cas par cas et actualisée au moment du départ : consultez toujours la page « Viaggiare Sicuri » du ministère italien des Affaires étrangères pour les recommandations officielles les plus récentes avant de réserver et pendant l’organisation du voyage.

Parle-t-on anglais ?

Peu en dehors des hôtels et des restaurants touristiques, surtout à Moscou et Saint-Pétersbourg où l’infrastructure touristique est tout de même bien organisée (panneaux bilingues dans le métro, menus traduits dans les restaurants du centre). Apprendre l’alphabet cyrillique, ne serait-ce que pour lire les noms des stations, aide beaucoup.

Combien dépense-t-on par jour ?

À un niveau moyen, 110-190 euros par personne et par jour, hébergement compris. Les stolovaya (cantines self-service) permettent de bien manger en dépensant peu ; les musées et les transports publics restent relativement bon marché par rapport à l’Europe occidentale.

Quelle est l’erreur la plus fréquente ?

Sous-estimer les délais bureaucratiques du visa, qui peuvent prendre des semaines : il faut s’en occuper en premier, avant même de réserver les vols. La deuxième erreur est d’arriver sans assez de liquide, les cartes étrangères ne fonctionnant pas : mieux vaut calculer le budget avec une marge généreuse.

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